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smiley : regular_smile Blog over

Une chose que je n'ai jamais faite les fois précédentes c'est d'annoncer la fin d'un de mes blogs, je les laissais en plan (certains y sont toujours d'ailleurs) et je passais à un autre sans faire de continuité. Décidemment j'ai envie de changer mes habitudes (oui habitudes, mon 4 eme déménagement dont un forcé, deux par ennui et un par besoin de changer d'air... maintenant je ne dirai pas lesquels, certains le sauront peut être, qui sait), j'annonce donc la fermeture de ce blog, il n'y aura sans doute plus de notes postées ici (je dis sans doute parce que j'ai appris à ne jamais dire jamais), par contre je ne supprime rien, tout va rester en l'état, je crois.
De toute façon j'ai aspiré mon blog, je peux le consulter en souvenir plus tard hors connexion (ce que je conseille à tous ceux qui veulent fermer leur blog de faire, un bon logiciel gratuit et en français c'est Httptrack).

 

En gros, il y a trop de mauvaises ondes ici, je repars pour une communauté que je connais bien pour l'avoir cotoyée pendant près d'un an de façon anonyme.
En fait de mauvaises ondes, je peut parler aussi d'ambiance un peu fade, en plus des tensions que j'ai connu ici, et c'est bien dommage parce que c'était bien parti, seulement une ambiance ça s'entretient et c'est de la faute des bloggueurs, pas de la plateforme (j'en sais quelque chose, pour avoir connu U-blog). J'espère que ça s'arrangera, en tout cas je n'attendrai pas que ça arrive, j'étouffe ici. J'espère que tu comprendra Stéphane :).

Je dois dire aussi que je suis un peu triste quelque part, parce que j'y ai cru à fond (enfin je crois toujours tout à fond aussi faut dire...) mais c'est comme ça, et d'un autre côté mon déménagement s'est bien passé, je suis bien dans mon nouveau chez moi, alors je suis contente, parce que ce sont de nouvelles aventures qui commencent.

Je ne mettrai pas de lien, mais je suppose que ça ne doit pas être trop difficile de me retrouver.
Adieu à tous et à plus tard pour certains, je suppose. De toute façon la blogosphère est petite et on fini souvent par croiser des bloggueurs qu'on a connu précédement.

Bonne chance à tous et bonne continuation.

*éteinds les lumières, ferme la porte d'entrée à double tour et jette un dernier regard derrière elle*

samedi 08 novembre 2008 à 06h33 par Lou | # | 24 commentaires

smiley : regular_smile Clin d'oeil

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vendredi 07 novembre 2008 à 04h35 par Lou | # | 4 commentaires

smiley : regular_smile Bulle solide

Je rêve parfois que nous sommes seuls sur terre, qu'il ne reste plus que nous deux, plus quelques autres qu'on aime, chacun un ou deux amis proches et sincères, peut être même un membre de notre famille, et puis des animaux (mais ça, il parait que ça ne compte pas, puisqu'on en rit...).

Dans ma bulle il y a lui, et moi je suis dans la sienne. On s'est accrochés l'un à l'autre, comme deux bouées qui s'entrechoquent et se collent dans la melée, le grand fracas ambiant et l'absurdité morbide de ce qui nous entoure.

Puisqu'on ne se sentait pas très famille, un jour on s'est dit : voilà, on est deux, on est une famille, et c'est la nôtre et n'y rentrera pas qui veux. Il faut un laisser passer, représentant les valeurs qui sont importantes à nos yeux, qui ont les mêmes mots de passe et les même secrets.
En fait, je dis qu'on ne se sentait pas très famille, en réalité on a tous les deux le défaut d'avoir eu une famille défaillante, destructrice. Le choix a donc été relativement facile. Malgré ça, il reste notre bulle.

Pour autant, nous ne sommes pas fusionnels, comme tous ces couples qui s'aiment et qui se déchirent (parce que la fusion tue).

On peut encore passer des heures à discuter sans avoir fait le tour de rien, ou mettre de côté tout ce qu'on n'a pas envie de faire, ou se donner l'un à l'autre sans rien attendre en retour.

Je crois que je n'aimerai jamais personne d'autre que lui, pas parce que ce serait une sorte de fatalité, mais parce que je le veux (comme on dit).

Un jour ça sera la fin, la bulle éclatera, mort ou rupture, qui sait... J'aime pas les bulles qui éclatent, mais je n'en ai pas peur du tout.

Parfois on nous reproche de ne vouloir être que nous deux, tout le temps. Franchement, on s'en fiche pas mal. Quand on a décidé de passer 4 jours ensemble, ça sera tous les deux, même si des gens frappent à la porte, même si le téléphone sonne, même si y avait un truc de prévu, rien à faire.
Qu'ils se fichent de nous, franchement ça ne nous fait ni chaud ni froid, parce que dans notre bulle on oublie tout, on n'entends rien d'autre que nous, on ne voit rien d'autre et surtout on fait ce qu'on a envie de faire. On ne s'oblige pas à aller aux fêtes de familles à la noix quand on ne veux pas y aller, on n'écoute pas les gens qui disent : "ça fait un bail que je ne t'ai pas vu" et surtout les reproches on les met à la poubelle...

Bientôt, si tout se passe comme prévu, on sera trois dans notre bulle et nous en seront les gardiens éternels contre tous les gens à qui on refuse ou refusera l'accès.

Je crois qu'on ne peut pas aimer énormément 1000 personnes, je crois qu'on ne peux pas aimer beaucoup 10 personnes, mais je crois qu'on peut aimer profondément 5 personnes. (Et quand je dis profondément, c'est dans le vrai sens du terme, aimer jusque dans ses os, aimer sans condition et aimer pour toujours).

Tout n'a qu'à s'effondrer autour de nous, la bulle tiendra.

 

samedi 01 novembre 2008 à 05h04 par Lou | # | 3 commentaires

smiley : regular_smile Les bons comptes font les bons amis.

J'ai rencontré des tas de gens, et certains d'entre eux n'ont aucune notion même basique de la communication. Il y a trois personnes à qui je pense en particulier et qui en sont à un tel point que ça les coupe totalement du monde qui les entoure, ils inventent leur vie, au lieu de la vivre.

Tout le monde connait au moins une personne comme ça. Vous la rencontrez un jour par hasard, de premier abord vous vous dites : tiens c'est sympa, cette personne a toujours quelque chose à dire et c'est bien pratique pour entamer une relation (amicale ou autre).
Ensuite vous la revoyez et en principe (si vous le remarquez) vous ne pensez plus du tout la même chose. Quand vous essayez d'en placer une, l'autre fera parfois mine de n'avoir même pas entendu ce que vous disiez, il aura capté un seul mot de votre phrase et sera reparti avec celui-ci, pensant lui même avoir tout compris de ce que vous disiez.
Ex :  (A est cette personne B c'est nous).

A : Non mais je déteste aller au théatre, ce n'est pas mon truc du tout, blablablalba
B (profitant d'une pause dans la phrase de A) : Oh moi ça dépent, j'ai bien aimé les monologue du vagin c'était... (A coupe B dans sa phrase)
A : je suis allée (bon c'est une fille faut bien pour l'exemple que j'ai choisi) chez le gynéco hier il m'a dit que j'avais une vaginite blablablablabla

-_- en fait ça c'est typique de ce genre de personne. De plus pour les cas graves, jamais elle ne connaitra quoi que ce soit de vous, parce qu'en général ces personnes n'attendent pas la fin des phrases pour lancer la leur, et n'écoutent pas, trop occupés qu'ils sont à préparer ce qu'il va vous dire ensuite (je suppose, je ne suis pas dans leur tête).

Lorsque vous essayez d'établir une relation avec une personne de ce genre, cette relation n'ira forcément que dans un seul sens. C'est à vous d'écouter ce que l'autre a à dire, à vous de vous taire, à vous de vous effacer au profit de l'autre. Bref c'est impossible d'établir quoi que ce soit de sain, étant donné que la communication est la base de toute relation.

Beaucoup pensent que communiquer c'est parler. En fait, c'est surtout beaucoup d'écoute et très peu de blabla, pour qu'il y ait une vraie communication, il faut qu'un échange se fasse, et que l'un comme l'autre ait la place de parler ainsi que d'écouter.

On peut dire que ce genre de personne est égoïste, c'est parfois vrai, d'autres fois je crois qu'elles sont enfermées dans cette non-communication et qu'ils ne se rendent même pas compte qu'ils s'isolent, parfois même ils ne se rendent même pas compte que les ruptures qu'ils subissent dans leurs relations amicales, professionnelles, amoureuses, sont certainement dues à ce problème, ils se considèrent alors comme des incompris, des mal-aimés...

Mais certaines le sont, généralement ceux qui sont le plus atteint. C'est le genre de personne qu'il est impossible de contredire et de toute façon vous n'avez pas le temps de les contredire. Ensuite ils sont arrogants et fiers et totalement sur la défensive à chaque instant. J'en connais deux (le champ se réduit).

Ensuite, le pire du pire sont ceux qui sont aux prises avec leur propre dialogue intérieur, ils ont tous les défauts du premier et du deuxième stade bien sûr, mais ils sont encore plus enfermés parce qu'ils se parlent à l'intérieur d'eux-même et la personne en face ne peut même plus placer un seul mot, ils font les questions et les réponses et peuvent parler pendant des heures de leurs chaussettes trouées ainsi que radoter mille et mille fois. Je connais une seule personne jusqu'à présent qui est comme ça, et j'ose espérer ne pas en rencontrer d'autre.
Il est impossible d'aimer quelqu'un qui est enfermé à l'intérieur de lui même, impossible non plus de le sortir de là, dans ce cas, la seule chose à faire c'est se barrer pour pouvoir exister dans une autre relation, plus saine, dans un vrai échange. Ou bien les ignorer, faire comme s'ils n'étaient pas là (ou plus là) de toute façon ils ne s'en rendent même plus compte, tant ils sont centrés sur ce qu'ils pensent, ce qu'ils disent et ce qu'ils font. Ce qu'on ignore ne peut nous blesser.

A mon avis, y a pas de remède miracle. Je ne vois pas trop comment les sortir de là, et d'ailleurs en général ce n'est pas mon problème.

"Contredire et bavarder sans répit, c'est se montrer naturellement incapable d'apprendre ce qu'il faut." Démocrite

jeudi 30 octobre 2008 à 03h38 par Lou | # | 8 commentaires

smiley : regular_smile Morsure d'amour

Je suis une droguée en manque...

Nuit, peur, soif... couloir... silence... draps... course... refuge...cheveux...mordre... Sommeil.

Secret, silence, larmes, souffrance... cheveux...tendresse...silence

Chut... prisonnière... étreinte... jamais.

 

Ce besoin toujours plus grand de l'étreinte et pourtant ce manque aussi grand que toute la galaxie... Je ne serai jamais rassasiée, je suis née avec ce défaut de naissance.

Le contact peau à peau... les gens sont loins de ma peau, et je suis loin de leurs bras. Il y a comme une barrière si haute, si épaisse...

La nuit, j'y pense, les serrer contre moi, très fort, et je repense aux moments trop rares et précieux où c'est arrivé. Je me dis que je me rattraperai sur les suivants, ceux qui viendront peut être un jour et que je ne connais pas encore. En attendant je me gave de ses bras, parce que sans ça je n'aurai plus de souffle... J'étouffe, je meurs, le manque est cruel.

 

Il existe un pays, dans ma tête. Tout un pays entier où jamais on ne manquerait de bras, de bouches et de mains, pour serrer, embrasser et caresser. C'est le pays où on n'arrive jamais, loin loin juste à la frontière des regrets, et avant celui de la solitude... Un pays communiste de câlins, capitaliste de baisers, anarchiste dans la tendresse et loin loin de toutes les considérations matérielles.

Car si je ne manque de rien, c'est parce que je manque de l'essentiel, et que malgré tout ce qu'on peut me faire de bien, je ne serai jamais rassasiée, même en dévorant morceau par morceau les gens que j'aime.

Le bras de ma mère le soir, sa peau qui sentait le soleil, qui sentait bon... Envie de la mordre, très fort, pour la garder toujours près de moi. Mais non... on ne mords pas sa mère, ce n'est pas bien.

J'ai besoin de mordre, parce que j'aime...


C'est si dur d'être vivante... et pourtant il n'y a pas de tendresse dans la mort... Quel paradoxe insoutenable. Je ne suis pas faite pour y survivre sans dommage, tout ça est cruel.

Nuit... solitude... manque... sommeil.

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mercredi 22 octobre 2008 à 06h01 par Lou | # | 10 commentaires
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